Muselier-Véran, fin de la guerre ?

« C’est vrai que j’aurais bien voulu voir la tête de Véran quand il a appris qu’on soutenait Muselier ! » rigole un ténor de la majorité. Auprès du Parisien, le ministre de la Santé réagit ainsi : « Les alliances ne signent pas la fin du pluralisme mais nous renvoient à notre engagement pour une démocratie vivante. » Si vous ne percevez pas un fol enthousiasme dans chaque mot c’est parce que depuis des mois, le patron de PACA a choisi Véran comme tête de Turc. Générant une franche détestation, celle de deux médecins en désaccord, celle, aussi, de deux adversaires politiques. Morceaux choisis : « Olivier Véran nous dit qu’il est prêt mais quand il le dit, mieux vaut se méfier ! » ; « Le ministère de la Santé s’est bunkerisé » ; « Nos relations sont particulièrement difficiles avec Véran et son ministère. Ils ont l’arrogance et la prétention. Pourtant, c’est facile avec Jean Castex… »

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