Comment Gennevilliers s’est converti à la vidéosurveillance

« Notre dispositif est désormais complet. Nous avons aussi deux caméras mobiles que nous pouvons déplacer en fonction des besoins, trafic, troubles ou autres… » Patrice Leclerc, le maire communiste de Gennevilliers, a fini par se convertir à la vidéoprotection, ou vidéosurveillance, c’est selon. En quelques années, la ville est partie d’une opposition de principe à une utilisation massive des images. Un nouveau centre de supervision urbain (CSU) a même été mis en service il y a quelques jours.

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